Le Mars des Petits Jardins

Posté par cercledeslunes le 28 mars 2016

Le Mars des Petits Jardins

Très cher lectorat voici un mois de mars paisible. A croire que le dieu mars, lui-même, a décidé de poser ses RTT.

On manifeste contre la violence à Meaux. On expulse dans le calme à Serris. On fait des rave-party au milieu d’un champ. On continue à militer en Zaadistes pacifique. Il n’y a bien qu’une vache pour avoir eu recoure à la violence mais on ne déplore que son décès et celui de la victime : une voiture familiale.

Et pendant ce temps-là, au Mexique, un homme loup-garou fait son numéro de cirque. Nous lui avons demandé son avis et sa réponse est parlante : « C’est au poil »

 

A la Une - Manifestation antiviolence à Meaux

Le mois dernier, un homme d’une trentaine d’années a été admis à l’hôpital en urgence dans un état critique suite à une agression. L’état de santé de l’individu est préoccupant, il serait d’ailleurs toujours dans le coma. Cela se serait déroulé dans les environs de Provins alors qu’il circulait en voiture.

La police a ouvert une enquête mais les circonstances de l’agression restent encore inconnues. La population s’inquiète de ce déchaînement de violence. Selon les forces de l’ordre ces épisodes de violence ne se limitent pas à des rixes sur fond d’alcoolisation mais à des agressions gratuites. Selon une source policière, les contrôles et les patrouilles de police devraient se renforcer mais les forces de l’ordre manquent cruellement de moyens, que ce soit au niveau humain ou matériel.

Alors que les experts du Conseil de l’Europe se sont inquiétés mardi 1er mars de la « banalisation » des discours racistes en France, les Jardins dénoncent la banalisation de la violence.

« Il faut lutter contre cette violence gratuite, le Peuple doit être protégé et un plan d’action d’envergure doit être mis en place. Cette dernière agression a été le déclencheur de notre action, nous ne pouvons pas rester sans réagir, nous sommes ici par la volonté du peuple. », prévenaient les acteurs du Grand rassemblement qui a eu lieu le week-end dernier à Meaux.

Les citoyens des Jardins, de l’adolescent au retraité, de tout horizon, de toutes origines ou croyances confondues, se sont retrouvés place de la Mairie pour crier leur ras-le-bol de la violence, ne rassemblant pas moins de 500 personnes. Cette foule s’est mise en marche au début de l’après-midi, direction de Tribunal de Grande Instance pour finir au Théâtre Luxembourg de Meaux et ainsi passer sous les fenêtres de la Sous-Préfecture.

Manif

La Marseillaise est chantée par l’orphéon citoyen, chantant en chœur notre hymne si cher à nos cœurs. Les voix scandaient des slogans révolutionnaires des « Mort aux tyrans et paix au peuple », « L’Agora des politiques doit trouver des solutions contre la violence », « La liberté pour tous, sans crainte et sans tyrannie », « Nous sommes une fratrie et nos esprits insaisissables manifestent aujourd’hui » ou encore « L’assemblée du peuple doit être écoutée » amplifiés par des porte-voix tout au long de l’après-midi.

Cette manifestation antiviolence s’est déroulée sans heurts au rythme de notre hymne nationale et des slogans révolutionnaires, les jeunes et les aînés marchant main dans la main, avant de s’éparpiller en fin de soirée sans que la police n’ait eu à intervenir. Les riverains et les commerçants ont soutenu se rassemblement pacifique espérant que la sécurité reviennent enfin dans les rues des Jardins.

 

L’aérodrome toujours au point mort et des Zaadistes toujours présents

Cela fait maintenant plus d’un mois que la cinquantaine de militants Zaadistes sont installés sur le site de construction du futur aérodrome des Petits Jardins. Ils ont fait plusieurs émules qui les ont rejoint pour certains et beaucoup d’autres ont apporté leur soutien à ces écologistes. Ici et là, des petits groupes sont venus titiller la sécurité du site pour offrir de la nourriture et des couvertures aux militants.

Les Zaadistes ont même organisé de petits colloques à l’extérieur de la zone afin d’informer les curieux ou les mécontents des objectifs de leur action pacifique. Le chef de la sécurité du site a bien tenté d’agir plus directement et chasser les militants mais au vu de la couverture médiatique, principalement via les réseaux sociaux, il est difficile de mettre un terme rapide à la situation.

Du côté du porte-parole de l’entreprise Leonard & Fils, il a annoncé que plusieurs procédures judiciaires sont en cours et que la situation sera bientôt réglée.

 

Les Gitans de Serris expulsés du territoire

Fin février, un important déploiement de policiers a été nécessaire pour faire appliquer l’avis d’expulsion du territoire français émis fin janvier à l’encontre des gens du voyage installés en décembre dernier dans la commune de Serris. Les forces de l’ordre ont procédé à l’évacuation des familles établies de manière irrégulière sur le terrain vague de la ville. Les policiers sont arrivés vers 6h du matin pour escorter les trois familles jusqu’à l’aéroport où ils ont embarqué pour leur pays d’origine. L’expulsion se serait déroulée « dans le calme » précise la préfecture de Seine et Marne et les travaux d’assainissement du site débouteront courant mars, après le passage des engins de chantier, sous la responsabilité de la municipalité.

 

Encore une collision entre une voiture et une vache

Une voiture à l’état d’épave, une conductrice indemne, d’autres automobilistes arrêtés sur le bas-côté et une vache sombre gisant dans le fossé, décédée. C’est le vingtième accident en quatre mois sur les Jardins. Depuis le mois de décembre 2015, les agents de la Direction interdépartementale des routes ont été dépêchés ainsi suite à des accidents impliquant des animaux d’élevage ou sauvages tels que des biches ou des sangliers. Pour l’heure, aucun drame humain n’a été à déplorer. Mais jusqu’à quand ? C’est ce qui inquiète les autorités.

Quels recours en cas d’accident de voiture avec un animal ?

Vous devez prévenir la gendarmerie ou la police nationale et déclarer l’accident à votre assureur dans un délai de cinq jours ouvrés. Ce dernier demandera à un expert de constater qu’il s’agit bien d’un accident provoqué par un animal sauvage. Pensez surtout à garder les preuves de cette collision (poils, témoignages, photos…).

Vous serez indemnisés si vous bénéficiez d’une garantie dommages tout accident. Si votre contrat d’assurance ne couvre pas les dommages que vous avez subis, vous pouvez voir pour vous retourner contre le propriétaire de l’animal, le gestionnaire de la voie publique ou contre la société de chasse chargée de la gestion du domaine où s’est déroulé l’accident. Renseignez-vous auprès de votre assureur : avec la garantie recours, il doit vous aider dans votre démarche.

 

Une Rave-Party à deux pas du Parc des Félins

Plus d’une centaine de teufeurs se sont donnés rendez-vous dans la nuit du samedi 6 février pour une Rave-Party sauvage. L’organisateur de la rave aurait lancé ses invitations via les réseaux sociaux le soir même de la soirée. Vers minuits, les teufeurs ont alors investi un champ en friche à quelques kilomètres à peine du Parc des Félins. La gendarmerie a ouvert une enquête et l’initiateur de cette rave-party devra répondre de l’organisation d’une manifestation non-déclarée et non-autorisée par la préfecture. Il devra aussi faire face à la colère de l’agriculteur propriétaire des terres qui n’a guère apprécié la blague. Ce dernier a déposé plainte pour violation de propriété privée et demandé que le nettoyage du site soit à la charge de l’organisateur, nettoyage s’élevant à quelques milliers d’euros. La gendarmerie n’aurait pas souhaité communiquer sur l’identité du responsable.

 

Chuy, l’homme «loup-garou» qui voulait être heureux

chuy-souffre-hypertrichose

A chaque fois qu’il sort dans la rue, Chuy déclenche la surprise et la peur sur son passage. A 41 ans, il a fini par s’habituer aux regards indiscrets et parfois aux insultes qui jalonnent depuis l’enfance chacun de ses déplacements.

Jesus Aceves, surnommé Chuy, souffre d’une maladie très rare, l’hypertrichose ou « syndrome du loup-garou » : son visage est recouvert de poils. « Pourquoi Dieu m’a fait ainsi ? Pourquoi je ne suis pas comme les autres ? », se demande depuis l’enfance ce Mexicain.

A l’école, il a enduré les moqueries, les coups, certains lui tiraient les poils du visage pour s’amuser. A l’âge de 13 ans, il s’est réfugié dans l’alcool et a commencé à travailler dans un cirque avec deux de ses cousins qui souffrent de cette même mutation génétique.

Seulement une cinquantaine de cas d’hypertrichose auraient été répertoriés dans le monde au cours de l’histoire. Treize de ces cas – sept hommes et six femmes – appartiennent à une même famille, originaire de Loreto, dans l’Etat de Zacatecas (centre du Mexique).

 

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