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L’édition explosive des Petits Jardins

Posté par cercledeslunes le 30 septembre 2015

Chers lecteurs, chères lectrices, il y a des jours plus explosifs que d’autre et aujourd’hui en est un ! Fontenay-Tresigny ressemble à une zone de guerre, la rue Bertaux a été dispersée dans les flammes, le sang et les larmes. Et pendant ce temps-là à Paris, on va disperser un noble patrimoine, mettre la monarchie aux enchères. Dans les deux cas, ça coûtera et ça rapportera son pesant de cacahuètes.

La question est : A qui ?

Je vous laisse trouver la bonne réponse pour ma part j’ai ma petite idée.

 

Explosion dans la nuit : Fontenay-Trésigny sous le choc

Dans la nuit de lundi à mardi, vers 3h du matin, l’effondrement du bâtiment du 29 rue Bertaux a provoqué la rupture d’une conduite de gaz. Quelques instants plus tard, une violente explosion a dévasté la rue. L’arrivée massive des pompiers a permis de circonscrire l’incendie tandis que la gendarmerie bouclait la zone.

L’incendie a duré plus de deux heures et ce n’est que vers 5h30 que les secours ont pu commencer à prendre en charge les victimes du sinistre. Le nombre des victimes est important, les pompiers ont pour le moment dénombré 10 morts, 4 blessés graves et 6 blessés légers qui ont été transférés au Centre hospitalier de Coulommiers. Il reste néanmoins 5 personnes encore portées disparues.

Cet événement laisse dans le plus grand désarroi les habitants de la rue Bertaux qui ont tout perdu en l’espace d’une nuit. Pour certains, c’est une tragédie : «J’ai tout perdu. Mon commerce, c’était toute ma vie.» énonce hébété le propriétaire de la quincaillerie Moinot. D’autres plus chanceux n’en restent pas moins sous le choc : «J’ai été réveillé par un tremblement puis j’ai vu mes vitres exploser. J’ai cru revenir en 1941 durant la guerre» déclare, encore tremblant, l’un des habitants du quartier.

Les dégâts sont estimés à plusieurs centaines de milliers d’Euro et pourraient atteindre le million. Un plan de secours et de soutien a été mis en place par la mairie pour les rescapés mettant à disposition la salle municipale. Le maire, Pierrick Rollissi, est venu à la rencontre de ses concitoyens pour les soutenir et remercier le travail exemplaire des secours affirmant que tout sera mis en œuvre pour aider les victimes. Il a également affirmé qu’une enquête est en cours afin de déterminer les causes du sinistre, aucune piste n’est exclue.

L’Héritage aux enchères

Ce sont des témoins rares de l’histoire. La maison de vente Sotheby’s dispersera en cette fin du mois de Septembre, près de 232 œuvres, meubles et objets ayant appartenu au comte de Paris (1908-1999). Dans cette collection figure notamment une toile de Louis de Carmontelle, Les gentilshommes du duc d’Orléans dans l’habit de Saint-Cloud (1770). Estimé à 350 000 €, c’est le lot le plus cher de cette vente. D’autres pièces d’exception sont également dispersées, comme le tableau Louis-Philippe, duc de Valois, au berceau (1774), de Nicolas-Bernard Lépicié (200 000 €) ou un collier de l’Ordre du Saint-Esprit (300 000 €).

Prétendant au trône de France, le comte de Paris avait hérité de son père en 1940, et à sa mort, il avait légué ses biens à la fondation Saint-Louis, qu’il avait créée pour sauvegarder le patrimoine de la famille d’Orléans.

«Cette collection constitue un ensemble unique et absolument exceptionnel. Il s’agit d’une vente royale, un événement tout à fait rare pour le marché international de l’art: ce sont les objets les plus précieux des Orléans conservés jusqu’à aujourd’hui dans la famille depuis cinq siècles. Certains remontent à Henri IV», qui régna sur la France de 1589 à 1610, précise à l’AFP Pierrot Marthes.

Lors du lègue de ses biens à la Fondations Saint-Louis, les enfants du comte de Paris avaient entamé une procédure d’une douzaine d’année pour obtenir la restitution de l’héritage. La justice a fini par trancher et décidé de la restitution aux héritiers des «biens historiques du trésor des rois de France», leur spoliation manifeste par leur aïeul ayant été reconnue en dernière instance, au terme d’une longue bataille judiciaire.

«Par la succession, les héritiers restent soumis au partage. Et partager ce trésor familial et historique est quasiment impossible avec un problème insoluble d’équité. La solution, c’est la vente», explique le vice-président de Sotheby’s.

Publié dans I. Le Petit Journal (RP) | Pas de Commentaire »

 

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